Question. Vous participez à la direction d’une association qui pour la bonne réalisation de l’objet qu’elle s’est fixé est appelée à développer une forme d’activité nouvelle. Cette nouvelle branche de votre activité n’est pas gratuite. Elle ne saurait l’être, ni pour l’association, ni pour les personnes physiques chargées concrètement de ce nouveau labeur. Vous excluez l’idée que la clientèle concernée soit invitée à contracter directement avec les personnes qui, au sein de l’association, sont matériellement compétentes, mais en même temps, précisément pour permettre une juste rémunération de celles-ci, vous souhaiteriez que l’association sous-traite ses contrats auprès d’une structure qu’elles auraient constituée. Et vous nous demandez si la chose est possible.
Réponse. A priori nous aurions tendance à vous répondre que oui, la chose nous parait possible. Mais alors nous n’ajouterons pas qu’il n’y a rien à craindre. Tout au contraire, car le droit des associations est semé d’embûches, et l’adoption de la solution que vous préconisez exige des précautions. Notre réponse ne tiendra donc pas en trois lettres mais sera forcément plus étoffée.
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