La réforme du droit de l’urbanisme engagée actuellement vise à simplifier le droit et à limiter le contentieux. L’intention est louable, mais on sait qu’elle était déjà celle du législateur ses deux ou trois dernières décennies. Ce désir de simplifier le droit remonte d’ailleurs à beaucoup plus loin, il est celui de tous les codificateurs et il participe mystérieusement du droit lui-même. Le résultat a toujours contredit cette attente.
Les premières difficultés surgissent bien entendu de l'application du nouveau droit dans le temps.



